1. Qu'est-ce qu'une image vectorielle ?

De façon complexe, une image vectorielle est : « une représentation conceptuelle constituée de primitives géométriques comme les points, les lignes, les courbes et les polygones, qui forment des entités décrites par des équations mathématiques. 

Dans une image vectorielle, un objet se voit assigné un certain nombre d'attributs tels que la couleur, la transparence, l'épaisseur du trait ... Cela signifie qu'au lieu de mémoriser une mosaïque de pixels (comme c'est le cas d'une image matricielle), on stocke la succession d'opérations conduisant au tracé. Le processeur se charge de "traduire" ces formes en informations pouvant être interprétées par la carte graphique. » (source : Wikibooks)

En somme, retenez que la taille d’une image vectorielle peut être agrandie ou réduite sans aucune perte dans sa qualité. Une photo ou une image jpg, par exemple, sont faites d'un nombre défini de pixels et ne peuvent subir de telles transformations (notamment le zoom) sans perdre de qualité. 

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2. Qu'est-ce qu'une image de marque ?

L'image de marque différencie un organisme, un produit ou un service des autres sur le marché, en fournissant un certain nombre de renseignements à son sujet. L'image de marque véhicule une promesse, car elle laisse entendre que l'organisme, le produit ou le service en question a des qualités et des particularités uniques.


Une image de marque atteint son but quand elle suscite dans l'esprit des gens une association claire entre les caractéristiques de l'organisme, du produit ou du service et une idée de qualité. L'image de marque est solide quand elle renseigne rapidement et efficacement le public sur ce que représente un organisme et ce qu'il a à offrir.

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3. Qu'est-ce que la PLV

PLV signifie « Publicité en lieu de vente ». C’est à cet endroit que le consommateur se transforme en acheteur; le lieu de vente devient donc un média très efficace pour les produits de vente au détail. La force de la PLV est de créer un rappel chez le consommateur, en lui présentant à nouveau des publicités auxquelles il aurait préalablement été exposé et le diriger vers une décision d’achat.

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4. Un site en flash est-il adapté au référencement ?

Beaucoup de choses ont été dites sur le référencement de sites en flash. Beaucoup de référenceurs continuent à dire à leurs clients (ou prospects) que Google indexe encore très mal les sites utilisant la technologie flash. Cela démontre, selon moi, les limites desdits référenceurs qui se bornent simplement à répéter des théories qui ne sont plus d’actualité depuis un bon moment. En effet, il y a quelques années, l’indexation des sites en flash posait quelques petits problèmes. Les outils de recherche avaient tendance à considérer les animations flash comme des images, il ne les « voyaient» pas. À cette époque, le flash était principalement utilisé pour illustrer des pages ou pour mettre en avant un contenu particulier.

L’apparition des sites full flash (sites dont tous les éléments y compris les contenus et la navigation sont contenus au sein d’une seule animation) a en quelque sorte obligé les outils de recherche à améliorer leur prise en compte des animations flash. Il n’y avait pas de raison de se priver de contenus potentiellement pertinents. Dans le même temps, la question du référencement de site en flash a fait son chemin chez les experts SEO, plusieurs techniques ont été avancées, mais elles ont été progressivement rendues obsolètes.

La première des techniques permettant d’améliorer l’indexation de sites en flash était de ne pas en utiliser. C’était certes radical, mais efficace. Mais la pression du flash était trop forte, l’intégration des animations flash se faisait alors à l’aide de la balise (noembed) Les atouts du flash, soit la beauté, le dynamisme, la classe… ont séduit de plus en plus de marques, de sociétés (parmi celles qui en avaient les moyens). Naturellement la question des sites dynamiques en flash c’est alors posée, la solution consiste à placer le contenu au sein de fichiers externes en xml ou autres. Les outils de recherche n’étaient alors pas capables d’indexer ces contenus externes. Cela a changé depuis le lancement d’une nouvelle fonctionnalité de Google quant à l’indexation du Flash. Désormais Google est capable d’indexer les contenus des animations flash même s'ils sont placés au sein de fichiers externes.

Nous en sommes donc à un stade où le flash ne constitue plus une technique bloquante au bon référencement d’un site. Il faut cependant garder en tête certains pré-requis techniques quant à l’animation : bien séquencer l’animation et prévoir une page ou plutôt une URL pour chaque animation.
Source : www.seoaffair.fr

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5. Quel est le rôle d'un logo ?

 Le logo représente de façon graphique et visuelle l'identité et les valeurs fondamentales d'un organisme. Il est en général constitué d'un symbole graphique, d'un mot et parfois d'une devise ou d'un slogan. Il a pour but de mettre l'image de marque au premier plan dans l'esprit du consommateur. Ce lien entre l'image de marque et le logo renforce le message à véhiculer sur le caractère unique de l'organisme que le logo représente.


Source : Université d’Ottawa

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6. Qu’est-ce qu’un site autogréable ?

Un site Internet autogérable, c’est un gestionnaire de contenu vous permettant de gérer votre site vous-même, en y apportant des modifications et des mises à jour quand vous le souhaitez. Sans aucune connaissance en programmation, vous êtes le webmestre de votre site. Plusieurs langages de programmation permettent de réaliser des sites autogérables, tels Joomla ou WordPress. 

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7. Qu’est-ce que le B2B ?

L'expression business to business (B2B) désigne l'ensemble des activités d'une entreprise visant une clientèle d'entreprises. 

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8. Qu’est-ce que le web 2.0 ?

L'expression « Web 2.0 » désigne certaines technologies et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme initiale du web, en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s'approprier les nouvelles fonctionnalités du web. Ainsi, les internautes contribuent à l'échange d'informations et peuvent interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le Web social. L'internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile.


Source : Wikipédia 

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9. Qu’est-ce que l'abréviation CMYK - CMJN

Lettres qui désignent les quatres couleurs primaires de l'imprimerie : Cyan, Magenta, Jaune ("Y" pour "Yellow" en anglais) et Noir ("K" pour "blacK" en anglais). 

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